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samedi 13 février 2010

La soupe à la fourchette de Jean Anglade


Quatrième de couverture

Adrien Rouffiat n'en croyait pas ses yeux ! Ce samedi 12 juin 1943, lorsque ses grands-parents sont descendus à la ville chercher un petit réfugié marseillais, il s'était réjoui à l'idée d'avoir bientôt un compagnon de jeu.
Et voilà qu'au lieu d'un garçon, on lui ramenait une fille !
Une drôlette de neuf ans, maigrichonne, maniérée, qui causait avec un drôle d'accent et portait un nom impossible : Zénaïde Pujol !
Mais peu à peu le petit paysan auvergnat se laisse apprivoiser par la jolie citadine. C'est ainsi, l'amitié ne se commande pas. Et l'amour encore moins...
Bientôt, les deux enfants prient ensemble pour que la guerre ne finisse jamais...

Avis

Adrien et Zénaide, deux enfants différents qui vont finalement être liés à vie.


Une très belle histoire d'amitié et d'amour au cœur de l'Auvergne en temps de guerre. On assiste à la naissance d'une relation qui perdura dans le temps, on suit l'évolution de ces deux enfants attachants, qui se cherchent, se protègent, apprennent l'un de l'autre. Un e relation sincère et émouvante que j'ai trouvé touchante.

Tous les personnages de ce roman sont bien écrit, cela ajoute à ce récit beaucoup d'authenticité. Au fil des ans et des saisons, l'évolution des personnages mais aussi de la ferme familiale est très bien décrite.


J'ai beaucoup aimé ce livre dit « régional » et je le conseil fortement.


C'est comment l'Amérique ? de Frank McCourt,


Quatrième de couverture

C'est un parcours tout à fait atypique que celui de Frank McCourt. Né à Brooklyn en 1930, peu de temps après que ses parents ont décidé de s'installer aux États-Unis, il a cependant grandi à Limerick dans la misère la plus noire, sa famille ayant dû se résoudre, la mort dans l'âme, à rentrer en Irlande. L'idée de repartir à la conquête de l'Amérique à l'âge de dix-neuf ans est donc à la fois un défi et une revanche.
Son récit autobiographique couvre la période qui va de 1949 à la mort de son père en 1985, et raconte l'ascension d'un jeune émigrant irlandais qui fait tous les métiers et connaît toutes sortes de tribulations avant de devenir sur le tard professeur d'université et auteur à succès. Mais le récit est mené avec cette verve et cet humour qui se refuse à l'apitoiement dans les circonstances les plus tragiques qui ont déjà fait le succès des Cendres d'Angela. Plus encore que dans le premier volume de son autobiographie, Frank McCourt trouve ici des accents inoubliables pour évoquer, au-delà de son destin individuel, l'aventure poignante et singulière de toute vie. --Gérard Meudal


Avis

Bazaar 2 de Stephen King


Quatrième de couverture

Le vitrine du Bazar des Rêves ne serait-elle qu'un miroir déformant où chacun voit le reflet de sa propre folie ? Castle Rock à feu et à sang ! Gaunt peut être fier. Ses artifices ont payé. De son bric-à-brac, il lance de la poudre aux yeux, prince des illusions qui ne connait que l'arnaque et vend sa camelote au prix fort...

Si le malin est capable de faire prendre des vessies pour des lanternes, il a pourtant un adversaire imprévisible en la personne du shérif, Alan Pangborn. Celui-ci a plus d'un tour dans son sac ! Fort de son talent de prestidigitateur, il possède un pouvoir insoupçonné qui renverse la ligne du destin.

Abracadabra, les jeux sont faits, rien ne va plus. En route pour le grand frisson, messire Gaunt !

Avis

Bazaar de Stephen King


Quatrième de couverture

Événement à Castle Rock, petite ville très provinciale où les nouveautés sont rares et où tout le monde se connait : un nouveau magasin, Le Bazar des Rêves, va ouvrir. Son propriétaire, Leland Gaunt, se révèle un homme charmant et charismatique. Le magasin connaît vite un grand succès, car chacun y trouve exactement ce qu'il désirait profondément depuis longtemps, même s'il ne savait pas ce que c'était quelques minutes avant d'entrer dans le magasin... On y trouve des objets bizarres, de la photo originale d'Elvis Presley à l'amulette qui guérit l'arthrite en passant par la carte de baseball dédicacée par un joueur mythique. Leland demande souvent un petit service à la personne au lieu d'argent, mais le prix à payer est peut-être plus élevé qu'il n'y paraît... La ville commence à devenir folle...

Avis

Pig Island de Mo Hayder




Quatrième de couverture

Joe Oakes est journaliste et gagne sa vie en démystifiant les prétendus phénomènes paranormaux. En débarquant sur Pig Island, îlot perdu au large de l'Ecosse, il est fermement décidé à vérifier si la trentaine d'allumés qui y vivent en vase clos vénèrent le diable comme les en accusent les gens de la côte. Et, surtout, il veut tordre le cou au mythe du monstre qui aurait élu domicile sur l'île, une mystérieuse créature filmée deux ans plus tôt par un touriste à moitié ivre. Mais rien, strictement rien ne se passe comme prévu. Joe est confronté à des événements si atroces qu'ils bouleversent à jamais son idée de la peur et du mal...

Avis

Ce livre surf sur le mysticisme. On suit Oakes dans sa quête de la vérité. En allant sur pig Island, il ne savait pas que ça vit en serait bouleversée! J'ai bien aimé ce livre, un thriller sans prétention, il n'y a pas de paranormal contrairement à ce que laisse entrevoir la quatrième de couverture. La fin réserve un retournement de situation assez banal toutefois, cela est dommage car le livre commençait bien mais la fin du livre gâche un peu le plaisir que j'ai eu à le lire.


Un livre simple, pas l'un des meilleurs que j'ai lu mais cela n'est pas grave, j'ai quand même passé un agréable moment au début !


vendredi 12 février 2010

Une Histoire Vraie ; Les Fantomes De La 87e Avenue de M.L. Woelm


Quatrième de couverture

Commençant en 1968 et se prolongeant sur quatre décennies, cette histoire vraie raconte les expériences effroyables qui sont pratiquement venues à bout d'une mère au foyer bien normale. Les maisons hantées ne sont pas toutes de vieux manoirs victoriens. C'est ce qu'ont découvert l'auteure et sa famille après avoir acheté une modeste habitation de banlieue. Même une maison construite dans les années d'après-guerre peut servir de lieu de résidence pour des esprits refusant de quitter le monde des vivants, surtout si elle renferme un secret tragique du passé. La sensation étrange d'être observée, des bruits de sanglots étouffés, des égratignures mystérieuses apparaissant sur sa gorge et une voix d'enfant criant " Maman ! ", voilà ce qui a convaincu M. L. Woelm qu'elle partageait sa demeure avec des fantômes. Voici son histoire.

Avis

Lorsque Mme Woelm emménage dans sa nouvelle maison , elle ne se doutait pas qu'elle allait partager sa vie avec de nombreux fantômes !

Ce n'est pas un roman fictif, ce récit a été écrit pendant plusieurs années par l'habitante de cette maison hantée. Elle relate les phénomènes auxquels elle a fait face, le scepticisme de ses proches. On peut suivre sur de nombreuses années, l'évolution de ses rapports avec les autres, comment elle gère tous les bruits et autres manifestations.

Que l'on y croie ou pas, ce livre nous fait nous demander ce qu'il y a après ?! Il est aussi pourvu de quelques photos. Je l'ai lu en 1 semaine et je dois dire qu'à la place de Mme Woelm, j'aurais décampé depuis longtemps !

Un horizon de cendres de Jean-Pierre Andrevon


Quatrième de couverture

Premier jour : Au loin, il y a votre voisin. Vous lui faites un signe. Jusqu'au moment où vous réalisez qu'il est décédé depuis des semaines... Troisième jour : La télé enchaîne les émissions spéciales : partout dans le monde les morts reviennent. Apathiques, ils errent au royaume des vivants... Cinquième jour : Paralysé de trouille et de dégoût, vous regardez votre femme serrer dans ses bras, au beau milieu de votre salon, une chose qui, un jour, fut sa mère... Huitième jour : Votre femme vous a quitté après que vous avez réduit en cendres l'ignominie qu'elle appelait " maman ". Neuvième jour : La télé diffuse un reportage au cours duquel on voit une de ces choses dévorer un chat vivant... Ils sont désormais des millions et vous ne vous posez qu'une question : mon monde n'est-il pas désormais le leur ?

Avis

Attirée par la couverture quelque peu... effrayante, je n'ai pas été déçue.

Dans ce livre, on assiste jour après jour à la zombification de la planète et à la survie de notre héros. Ce livre pourrait rappeler Je suis une légende, il est un peu dans la même veine. J'ai lu ce roman en 3 jours, happée par l'histoire qui nous tient en haleine jusqu'au bout. Je dois dire qu'il m'a un peu empêché de dormir certains soirs.

Je le conseille aux amateurs et aux autres aussi car il y a quand même une certaine psychologie derrière tout cela. Ce n'est pas de la violence « bourrin »! Un survival horror très bien mené.