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vendredi 12 février 2010

La peau sur les os de Stephen King


Quatrième de couverture

Jour après jour, Billy Halleck perd du poids. Lui qui dépassait allègrement les cent douze kilos n'en fait plus que cinquante-cinq à présent. Et il continue de maigrir, aussi mystérieusement qu'inexorablement, sans que rien ne semble pouvoir empêcher l'issue fatale.

De quelle maladie est-il atteint ? Un cancer ? Non, il sait d'où vient le mal... ou plutôt, la malédiction. Tout converge vers ce moment où il a percuté la vieille gitane avec sa voiture, la tuant sur le coup. Jusque-là, aucune véritable séquelle : il était ressorti du tribunal totalement blanchi. Pas étonnant, le juge était de ses amis. C'est cela qui a dû sembler insupportable aux tziganes. Une pareille injustice ne pouvait pas rester impunie. Tôt ou tard, il lui fallait payer...

Avis

A une époque où l'apparence est reine, où les régimes font la une des magasines, que se passe-t-il quand un homme obèse se met à maigrir de façon continue sans rien pouvoir y faire. Un rêve, non, un cauchemar !

Victime d'une malédiction jetée par un gitan, Billy qui au début du livre est plus que bien portant se met à perdre du poids. Passé l'euphorie de cette perte pondérale, il va devoir trouver le moyen d'arrêter la descente s'il ne veut pas finir avec la peau sur les os !

On suit cet anti-héros avec appréhension, suivant son calvaire, se demandant s'il va réussir à ne plus perdre, à survivre. Ce livre de S-King se veut une réflexion à peine cachée sur l'apparence physique. Au-delà de l'aspect épouvante du livre, on se pose des questions car en suivant Billy, on se rend compte que maigre ou gros, il n'est pas plus heureux.
Un livre à deux lectures, que j'ai beaucoup apprécié (comme beaucoup de romans de cet auteur).

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